Des chercheurs liés à McGill et au CUSM ont mis au point un système capable d’identifier des bactéries et de déterminer quels antibiotiques fonctionnent en environ 36 minutes, plutôt que d’attendre 48 à 72 heures avec les méthodes habituelles. Une avancée prometteuse pour mieux soigner plus vite et réduire l’usage d’antibiotiques “au hasard”, un facteur clé de l’antibiorésistance.
Source : Université McGill
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